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Time Square, 2002

Time Square, 2002

Lors de mon séjour à New-York en 2002, j’ai découvert la photo numérique. Evidemment, j’ai pris des dizaines d’images de Times Square.

Celle-ci a longtemps été ma préférée. La transparence de l’air, la profondeur de l’image, la lumière.

 

Chinatown, New York, 2002

Chinatown, New York, 2002

2002 - New York - Chinatown

2002 – New York – Chinatown

Ce petit appareil Minolta que je venais d’acheter pour pas très cher m’a souvent surpris par sa capacité à rendre fidèlement une ambiance lumineuse. Aujourd’hui je retravaille et améliore les photos que je publie, et je trouve cette approche bien plus intéressante, mais à l’époque, aucun filtre, aucune retouche, pas de Photoshop : l’image, brute, telle qu’elle sortait de l’appareil.

Je ne regarde pas chaque jour mes anciennes photos (ce journal est un prétexte pour le faire, justement), mais lorsque je retrouve une image comme celle-ci, je suis frappé de sa capacité à me renvoyer à l’instant précis de cette promenade avec Aude dans Chinatown. La série des photos de cette journée, avec le portrait d’Aude dans le Starbucks, le trajet, le métro, tous les instants qui se sont succédés, me fait revivre l’expérience avec intensité, près de 15 ans plus tard.

Et, dans cet album, une photo parfois, comme celle-ci,  qui possède une qualité supplémentaire, ne renvoie pas seulement au souvenir mais m’intéresse visuellement.

Les toits de New York

Les toits de New York

2002 - New York

2002 – New York

Des dizaines de photos des toits de New York que j’ai faites, celle-ci garde ma préférence. A l’époque je prenais des photos de tout : les gens, les rues, les animaux, mes proches, les tableaux dans les musées…. Avec les années, la photo urbaine sans personnages est toujours l’un des domaines qui me fascinent.

Marcher, me retrouver seul face à la ville, et voler une image de cet instant où le décor n’appartient qu’à moi, ce sont des instants qui m’apportent toujours la même sensation de plénitude.

Influence Hopper

Influence Hopper

Octobre 2002 - Ciel New Yorkais

Octobre 2002 – Ciel New Yorkais

Lors de ce séjour à New-York, je voulais voir deux choses en priorité : le MOMA, qui était fermé lors de ma précédente visite, et que je n’avais donc jamais vu; et les collections d’Edward Hopper au Whitney Museum, que j’avais adorées.

Pas de chance : les Hopper voyageaient en Europe, et le MOMA était en travaux; il n’y avait qu’une toute petite sélection d’oeuvres, présentées dans une annexe de Brooklyn… Moralité, je n’ai toujours pas visité le MOMA.

J’ai tout de même fait cette photo, sur un quai de métro, justement en allant visiter l’annexe du Moma, une image qui sur le moment m’apparaissait comme une « vue » à la Hopper. Je suis toujours plutôt d’accord avec cette sensation.

Dans le métro de New York

Dans le métro de New York

Novembre 2002 - Métro de New York

Octobre 2002 – Métro de New York

En arrivant à New York avec mon nouvel appareil, je me suis mis à prendre des photos toute la journée. A tout moment : dans la rue, dans les bâtiments, dans la foule… Beaucoup de photos ratées, mal composées, beaucoup de flous ou de personnages mal placés. Puis, de temps, en temps, un coup de chance comme cette image prise à la volée dans le métro.

Aujourd’hui encore je compte sur les coups de chance, je n’hésite pas à prendre des photos un peu au hasard, sans vraiment cadrer, pour voir le résultat une fois rentré chez moi.

New York, arrivée

New York, arrivée

Octobre 2002 - Arrivée à New-York

Octobre 2002 – Arrivée à New-York

C’est pour ce voyage à New-York que j’ai acheté mon premier appareil numérique. Pour partir, je me suis équipé d’une douzaine de piles rechargeables, et de plusieurs cartes mémoire, que je pourrais vider sur mon ordinateur en rentrant le soir.

Un jeu de piles me permettait de faire une centaine de photos environ, et une carte mémoire n’en contenait pas tellement plus… j’ai passé ma semaine à jongler, et j’ai pris un petit millier de photos, dont celle-ci, dans le taxi qui nous amenait de l’aéroport à la ville. Je me souviens encore parfaitement de mon excitation, lors de cette arrivée, je suis capable de la revivre exactement.